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Le jeu du ‘C) ScraZami est à la fois un jeu de rôles, un jeu pédagogique et un jeu de coopération.

Jeu de rôles

Les joueurs vont interpréter les personnages du jeu. Certains personnages vont mettre des bâtons dans les roues dans le projet du héros.

Souvent sans s’en rendre compte car cela part d’une bonne intention (ScraMèrePoule, ScRaleur, ScraConform, Scrade, ScraNoir, ScraDouillet, ScRadin, ScraClean). En fait ils ont peur pour le héros et veulent donc qu’il soit « bien conseillé ». En fait ils projettent leurs propres peurs sur le héros et la situation qu’il va vivre.

D’autres SCRAS sont tellement rigides qu’ils ne s’en réfèrent qu’à de grands principes qui les dépassent eux-mêmes mais qu’ils veulent défendre : ScraJuge, ScraRigide, ScraMoiJe, ScRambo, ScraTGVStress, ScraClean parfois aussi…

D’autres encore  ne se préoccupent pas du héros et s’ils peuvent profiter de la situation cela les arrangent bien : ScraMagouille, ScraZizahaï et parfois le ScraBuisnnessFric (mais lui reste honnête mais utilise « le système » qui permet cela. Exemple on délocalise l’usine pour gagner plus ailleurs tant pis pour le personnel en place).

Recommandations

Avant de démarrer le jeu il faut désigner un « maître du jeu » parmi les joueurs. Celui-ci rappellera les règles du jeu et vérifiera que tous les joueurs participent.

Les règles du jeu sont

  1. Les joueurs vont interpréter soit les ZAMIS qui écoutent et ne conseillent que si le héros le leur demande, soit les SCRAS qui critiquent, jugent, se moquent, banalisent la situation, conseillent sans que le héros ne le leur demande, ont peur.
  2. Les joueurs pour interpréter les personnages peuvent se lever et adopter la gestuelle, la voix des personnages. Ensuite :
  3. Bien définir la situation de départ. Cela s’inscrit dans la case : état présent.
  4. Bien définir la situation à l’arrivée. Cela s’inscrit dans la case : état désiré.
  5. Bien définir les « bénéfices secondaires » c’est à dire ce qu’aura le héros en plus dans sa vie quand l’objectif sera atteint. On peut aussi poser une autre question ; -« Quand le héros saura-t-il qu’il a atteint son objectif ? Comment se sentira-t-il ?
  6. Désigner les 3 obstacles qu’il va rencontrer sur son chemin. Parfois on dit des « problèmes », des « épreuves » mais la philosophie du jeu veut que l’on se dise que ce sont juste des « étapes ».
  7. Avant de rencontrer un « obstacle » il y aura au minimum 2 SCRAS qui vont arriver, puis au minimum un ZAMI quand le héros aura compris qu’il doit lui-même aller chercher ses Ressources. CE SONT LES JOUEURS qui vont interpréter physiquement ces « personnages » bien décrits sur les fiches qui sortiront de manière aléatoire ou que le « maître du jeu » aura désigné.
  8. Pendant la construction de l’histoire soit le héros va apprendre à ne pas se laisser influencer par les SCRAS, va apprendre à mieux connaître leurs peurs et leurs besoins et si c’est opportun pour lui cherchera à les rassurer afin de pouvoir poursuivre le chemin.

En construction sous forme informatique : le chemin de la négociation avec les SCRAS.

Jeu pédagogique

Tous les thèmes peuvent être abordés. Le thème est choisi tous ensemble, en coopération ou alors est proposé par le « maître du jeu ». Mais attention les joueurs doivent accepter. Le jeu vise la démocratie et la coopération. En ce point il est déjà pédagogique car « imposer » c’est de la dictature.

Exemples de thèmes : écologie, tri des déchets, développement durable, harcèlement, l’inclusion, alimentation saine, santé, arrêter de fumer, etc.

C’est un jeu pédagogique car :

1) On apprend à avoir un bon objectif. Celui-ci doit être :

  1. Spécifique. Un objectif à la fois. Bien précis. Si possible en « aller vers
  2. Mesurable Quand ? Comment ? Où ? Contexte ?
  3. Atteignable/ Accessible/ Écologique= ne nuire à personne. Connaître les conséquences… les impacts sur notre vie.
  4. Réalisable/ Réaliste. En d’autres mots sous notre contrôle
  5. Temporel. La date doit être précise. Savoir quand on saura que l’objectif sera atteint. Que ressentir ?

2) On apprend ludiquement qu’il est important de regarder tout « obstacle » comme étant une étape, une situation compliquée où on va trouver des solutions. 

3) On apprend qu’il est important de coopérer avec d’autres personnes…

4) On apprend qu’il est impossible de savoir tout faire tout seul d’où il y a lieu de trouver des personnes Ressources. Celles-ci nous écoutent et si nous le désirons elles peuvent nous aider. Si les personnes viennent vers nous et nous imposent leurs points de vue ce ne sont pas des Ressources mais des SCRAS.

5) On apprend à trouver des solutions. Le héros apprend soit à ne pas écouter/se laisser influencer par les peurs des SCRAS soit à les rassurer afin de pouvoir continuer.

En construction sous forme informatique : le chemin de la négociation avec les SCRAS.

Jeu de coopération

Le © ScraZami permet de développer la coopération du groupe mai aussi nous inciter à coopérer dans notre vie avec d’autres personnes. Nous ne savons pas tout faire seul.

C’est un jeu de coopération car ;

1) Le choix du thème de l’histoire ou le projet que nous allons créer est choisi collégialement. La dictature n’a pas sa place ici.

2) C’est tous ensemble que nous allons aider le héros à atteindre son objectif.

3) A la fin on choisit tous ensemble ; le titre de l’histoire, la conclusion de l’histoire

4) A la fin de la construction de l’histoire, tous les joueurs peuvent dire quelle est la partie qu’ils dessineraient si tous ensemble on écrivait et illustrait l’histoire avec des dessins des collages de photos, de la sculpture…

5) A la fin de la création de l’histoire plusieurs personnes peuvent raconter l’histoire. Les autres peuvent aussi interagir.

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