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 La différence entre la « Gratitude » et la « Conviviale Attitude »

Adopter la  « Conviviale Attitude » que nous proposons, ressemble à ce que certains appellent adopter « une Gratitude Attitude ». Il y en a en effet des similitudes mais ce n’est pas exactement ce que nous voulons dire. Voici un podcast de l’émission « La vie du bon coté » sur Vivacité (RTBF radio). Monsieur Christophe Godfriaux était l’invité de Émilie Dekegel.  Il explique bien ce qu’est la « Gratitude Attitude ».

Monsieur Christophe Godfriaux est un formateur en communication. Il a déjà donné une conférence sur « le Besoin de Reconnaissance et les 4 piliers de la Relation », au profit de notre ASBL. Voir page « Nous pensons comme eux ». 

Avec la « Conviviale Attitude », nous mettons plus l’accent sur:

  • La nécessaire Rencontre de l’AutreOser la Rencontre, ne pas attendre qu’il vienne à nous, pas juste le côtoyer, pas juste être avec ceux qui pensent comme nous et exclure les autres. Mais attention, chez nous, c’est TOUS LES AUTRES, pas uniquement ceux qui nous ressemblent. Nous visons une « vraie » inclusion.
  • La non compétition : En d’autres mots, ne pas chercher à dépasser l’Autre, sans chercher à le vaincre, à être plus fort que lui.
  • Le respect des rythmes de chacun
  • Les vertus de la patienceEn effet, il faut accepter que tout ne vient pas tout de suite. Nous appelons cela « apprivoiser l’imprévu ». La patience est une vertu intéressante car il est prouvé que lorsque l’on obtient tout tout de suite, certes cela fait plaisir, mais on perd les bienfaits de la frustration, de l’attente du résultat qui va venir. Souvent, on recherche alors les plaisirs faciles. On devient accro à la dopamine, l’hormone du plaisir.  Nous ne sommes plus satisfait de ce que nous avons. Il en faut toujours plus. Nous devenons alors manipulable… Voici 2 vidéos qui expliquent cela. Vous pouvez aussi voir ce qui se trouve à la page : « Nous pensons comme eux ».

  • Nos activités IMPROS-J’EUX permettent les vraies « Rencontres »: On apprend à se connaître, à partager, à rechercher nos points communs. Sans précipitation!
  • La bienveillance et l’altruismeTout le monde a sa place dans nos activités CAR TOUT SE FAIT AVEC UN ESPRIT DE COOPÉRATION.

Nous proposons via nos entrainement et nos 4 formules de Rencontres d’apprendre à « apprivoiser l’imprévu » afin de gérer nos frustrations et l’attitude que nous choisissons d’adopter face à un « obstacle ». Il y a 7 attitudes face à un obstacle : la fuite, l’agressivité, la soumission provocante, la résignation, la superstition et la détermination.  Seule la détermination est structurante. 

La fuite et l’agressivité NE SONT PAS DES ATTITUDES POSITIVES pour faire changer les choses. 

Comme dit le proverbe : « Qui veut récolter du miel ne secoue pas la ruche ».

En effet, nous pouvons être super zen, ampli de compassion pour les autres, pour soi, pour la Planète, pour Dieu (selon sa spiritualité) … et ne parler à personne. Ou alors ne parler qu’à ceux qui sont « comme nous » et ainsi choisir de continuellement rester entre les mêmes personnes et critiquer, rejeter ceux qui pensent différemment.

Nous pouvons côtoyer des centaines de personnes sans leur parler (exemples: dans un cinéma, dans une grande surface, …) ou alors, juste échanger des « banalités ».

Si vous fuyez les gens que vous n’aimez pas, que vous vous isolez en étant fier de vos certitudes, vous ratez l’occasion de mieux connaître l’autre, de découvrir son monde, ses richesses intérieures. Et  vous ratez sûrement des occasions d’apprendre des choses nécessaires à votre évolution.

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Souvent, quand on fuit ou qu’on est agressif, c’est à cause d’une lutte de pouvoir en nous. Peut être avons-nous l’impression de perdre notre pouvoir, ou de manquer de reconnaissance? Nos PEURS nous rongent. 

Si vous restez avec ceux qui vont vous pousser à la bagarre, rien ne changera non plus… Cela ne fera qu’envenimer les choses…

Mon papa disait souvent: –« Quand on veut battre un chien, on trouve toujours une raison ET un bâton…« . Moi j’y ajoute ceci : –« Quand on veut battre un chien, on trouve toujours une raison, un bâton… et un larron qui vous donnera raison »

Que faire ?

  1. S’entourer de « personnes Ressources » ! Dans le jeu du ScraZami, ils sont appelés les « Zamis ». Qui sont ces « Zamis » ?
  • Quelqu’un qui vous écoute sans commencer à vous bombarder de conseils et de reproches. Juste l’écoute! (Cf. les freins à la communication). Ce « Zami » peut vous aider à trouver ceux qui sont décrits ci-dessous. Dans le jeu du ScraZami il est appelé le « ZamiCoeur ».
  • Un professionnel : C’est à dire une personne capable de prendre du recul face à la situation. Ses conseils sont judicieux . C’est vous qui l’avez choisi. Il se fait rémunérer pour ce travail. Dans le jeu du ScraZami c’est le « ZamiPro ».
  • Un ami « sage » (grand père, grand mère, confident,… ) capable de vous écouter. Quelqu’un qui conseillera de revenir à vos VALEURS FONDAMENTALES et à penser à vos OBJECTIFS. Sa sagesse vous permet de prendre du recul face à ce que vous vivez. C’est le « ZamiSage ». S’il est reconnu comme étant quelqu’un capable de vivre continuellement  « ici et maintenant » c’est un « ZamiZen ».  Il y en a beaucoup sur la page « Nous pensons comme eux ».
  • Un ami ayant vécu la même chose que vous et qui s’en est « sorti ». Son expérience est enrichissante pour vous. Dans le jeu du ScraZami, il s’appelle le « ZamiGuide ».

    2.  Bien maintenir en tête son objectif. La détermination est la seule attitude valable.

Que faire quand quelqu’un ne veut pas communiquer ?

Patienter! C’est-à-dire, se convaincre que chacun a son chemin, a son rythme, a sûrement des blessures à cicatriser ou des peurs à affronter.

Il faut laisser le temps au temps. Dans le jeu du ScraZami, nous appelons cela avoir des « ScrAttitudes limitantes » car ces personnes emploient des « freins à la communication »

Bien sûr on peut dire à l’autre que l’on n’est pas d’accord sur tout ce qu’il fait ou dit,  mais qu’on continue à l’apprécier. Nous ne fermons pas la porte. C’est lui qui refuse d’entrer par peur ou par orgueil.

Cela n’empêche pas que l’on peut aussi se questionner MAIS SANS SE CULPABILISER (c’est ce qu’espère celui qui fuit ou qui reste convaincu « d’avoir raison ») : peut être avait-il besoin de plus de reconnaissance ?  Dans la situation, était-il bien informé ? Se sentait-t-il utile ? Avait-on bien tenu compte de son avis ? Comment se fait-il qu’il avait des croyances aussi fortes sur ce qu’il fallait « idéalement » faire ?

SANS SE CULPABILISER, car ceux et celles qui emploient les freins à la communication ont toujours fait ainsi, parfois même c’est « transmis de génération en génération » et ils pensent « avoir raison ». 

Si en plus de cela la personne vous injurie, il y a lieu de se dire :  « C’est elle qui a un problème car les gens normaux ne cherchent pas à nuire aux autres ».

Pour conclure cette page, je vous propose une citation de mon ami Christophe Godfriaux : 

« Ce ne sont pas les gens heureux qui sont reconnaissants. Ce sont les gens reconnaissants qui sont heureux ».

 

Marc Legros

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